Taschenuhren

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Die Spindel-Taschenuhr
Aus "Diderot et d'Alembert", 1751 -1772, Horlogerie, Seite CC.
Uhrmacherwerkzeug

Innerhalb des Sammelgebiets "Uhren - Uhrmacherei" ist wohl das Gebiet der Taschenuhren das verbreitetste. Die Anfänge der Taschenuhr bzw. der tragbaren Uhr geht etwa auf den Anfang des 16. Jahrhunderts zurück. Zu dieser Zeit entstanden die ersten Dosenuhren, von welchen kleinere Exemplare später auch um den Hals getragen wurden. Daraus entstanden, so um die Mitte des 17. Jahrhunderts, die ersten eigentlichen, brauchbaren Taschenuhren mit Spindelhemmung.

Aus einer anderen Quelle ist zu erfahren, dass im 16. Jahrhundert der Ruf nach transportablen Uhren von reichen Geschäftsleuten kam, welche ihr Büro in Kutschen installiert hatten, um ihre Geschäfte und Korrespondenzen während den ausgedehnten Reisen zu führen. Nach dieser Version waren die Karossenuhren die ersten transportablen mechanischen Zeitmesser, von welchen keinere Ausführungen als die ersten Taschenuhren hervor gingen.

Wie dem auch sei, echte Taschenuhren aus der Frühzeit, also vor dem Jahr 1700 sind sehr selten und praktisch nur in bedeutenden Sammlungen zu finden. Für den "normalen" Sammler dürften Uhren ab anfangs des 18. Jahrhundert im Vordergrund stehen. Ab diesem Zeitpunkt erscheinen die schönen und dekorativen Taschenuhrwerke in der bekannten Art, mit Spindelhemmung, Unruhe mit Spiralfeder, dekorativem Coq (Spindelbrücke oder Spindelkloben) und dem Aufzugsystem mit Kette und Schnecke sowie mit Stunden- und Minutenzeiger.

Kette und Schnecke
Aus "Diderot et d'Alembert", 1751 -1772, Horlogerie, Seite CC.
 Uhrmacherwerkzeug

Spindeluhren brauchen für einen regelmässigen Gang eine konstante Antriebskraft. Diese ist jedoch mit einer direkt antreibenden Aufzugsfeder nur sehr beschränkt realisierbar, da am Anfang, wenn die Feder voll gespannt ist, die Kraft gross und am Ende, bei abgespannter Feder, nur noch gering ist. Mit der indirekten Kraftübertragung vom Federhaus mittels einer Darmsaite oder einer Kette über eine Schnecke, bleibt die Antriebskraft einigermassen konstant, da bei voll aufgezogener Feder die Kraft auf den keinen Durchmesser der Schnecke und am Ende des Ablaufs auf den grossen Durchmesser der Schnecke wirkt. Das Produkt "Kraft x Hebelarm" bleibt konstant

Die Gehäuse sind teils einfach, andererseits auch den Stilrichtungen, wie Louis XV, Louis XVI, Empire, um nur die wichtigsten zu nennen, angepasst. Die Gehäuse sind aus Messing, meist vergoldet, aus Silber oder ein- oder mehrfarbigem Gold gefertigt. Als Verzierungen werden oft Emailarbeiten, Perlen und Edelsteine verwendet. Auch wurden Gehäuse aus Silber und Gold getrieben (repoussé), was eine sehr dekorative, stark reliefförmige Oberfläche ergab.

Die Uhrmacher und auch die Waffenschmiede, spezialisierten sich bereits damals, also 150 Jahre vor der eigentlichen Industrialisierung, auf die ausschliessliche Anfertigung von z.B. Zeigern, Ketten, Zifferblättern, Federn usw. und eben von Uhrenschalen bzw. Gehäusen und Übergehäusen. Die fertiggestellten Uhrwerke wurden schliesslich vom Gehäusemacher in die Gehäuse eingepasst.

Alte Uhren tragen sehr selten Signaturen. Erst Ende des 17. Jahrhundert wurden die Werkplatinen vereinzelt signiert. Es folgen zögernd Signaturen auf Zifferblättern und vereinzelt auch auf den Gehäusen bzw. auf dem inneren Staubdeckel. Signaturen auf Uhren sind heute ein wesentliches Sammelmerkmal, geben diese doch Aufschluss über den Uhrmacher und die Epoche. Da, wie bereits erwähnt, die meisten Uhren unsigniert auf den Markt kamen, ist beim Erwerb von teuren Uhren eine gewisse Vorsicht bezüglich Nachsignierungen mit bekannten Namen wie Breguet, Berthoud, Le Roy usw. walten zu lassen.

Ein sehr umfassendes Nachschlagewerk für Namen in der Uhrmacherei ist das fast 800 Seiten umfassende Werk "Dictionnaire des Horlogers Français" von "Tardy".

Für Uhren mit Schlagwerken wurden kunstvoll durchbrochene Gehäuse gefertigt, dies, damit der Ton des Schlagwerks oder des Weckers ungedämpft hörbar ist. Diese Fertigungstechnik wurde auch bei den Karossenuhren angewandt. Diese bereits erwähnten imposanten Karossen- oder Kutschenuhren des 17. Jahrhunderts haben die gleiche Form wie Taschenuhren, jedoch einen Durchmesser von 8 bis 15 cm und haben meistens Schlagwerke und Wecker. Ein Sammler von frühen Taschenuhren, der etwas auf sich hält, sollte eine Karossenuhr in seiner Sammlung haben (ich habe leider noch keine...). Auch Taschenuhren der hier beschriebenen Epoche waren bereits mit technischen Raffinessen wie Schlagwerke, Wecker, Datum und Kalenderangaben, Figurenautomaten usw. ausgestattet.

Über das faszinierende Sammelgebiet der Frühzeit der Taschenuhren und der Uhren überhaupt, existiert sehr viel gute Literatur. Demnächst lasse ich an dieser Stelle mein kompetenter Kollege Théo Müller, Uhreningenieur und passionierter Sammler früher Uhren und anderem technischen und dekorativem Gerät zu Wort kommen. Er hat sich auch anerboten, sämtliche Texte dieser Homepage ins französische zu übersetzen und, wenn notwendig, richtig zu stellen. Die Bilder werden dann sicher auch mit alten Stücken aus seiner Sammlung ergänzt.

Sehen Sie zu diesem Thema auch Coqs und Taschenuhrenschlüssel.
 

La montre à verge, 1771 - 1772,
extrait de l'encyclopédie de Diderot et d'Alembert, Horlogerie, page CC.



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De tout le domaine horloger, la montre ancienne est certainement l'objet le plus collectionné. Les premières montres portables datent du début du XVIe siècle, quand les artisans horlogers se mirent à réaliser des réductions d'horloges de table, devenues transportables grâce à l'invention du ressort. Certains historiens pensent que le besoin d'une horloge mobile venait des riches marchands de la Renaissance. Ils avaient à connaître l'heure dans leur "voiture" qui leur tenait lieu de bureau. La montre de carrosse naquit de ce besoin. La montre pendentif, puis la montre de poche n'en seraient que la réduction.

Comme il se doit, les plus anciennes "horloges de table à cadran horizontal", "montres pendentifs" et "oignons" d'avant 1700 sont très rares et se trouvent toutes dans des collections prestigieuses. L'amateur passionné sera déjà chanceux de rencontrer une pièce du début du XVIIIe siècle. C'est en effet tout au long de ce siècle que se sont développées les belles montres à deux aiguilles sur un cadran d'émail, avec chaîne et fusée, échappement à verge, balancier et spiral dissimulé sous un coq merveilleusement décoré.
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Chaîne et fusée
extrait de l'encyclopédie de Diderot et d'Alembert, Horlogerie, page CC.


Les ressorts de l'époque étaient très irréguliers: forts une fois remontés et faibles après 24 heures. Or, pour qu'une montres à verge soit "précise", son échappement a besoin de recevoir une force constante. Il fallait donc un régulateur de force. La géniale combinaison chaîne - fusée joue ce rôle : Placée entre le ressort et les engrenages, la fusée compense par un petit rayon la trop grande force du ressort armé, puis par un grand rayon la faiblesse du ressort désarmé. Ainsi, le moment de force transmis au rouage et à l'échappement reste constant.
150 ans avant la révolution industrielle, l'horlogerie (comme la fabrication d'armes) connaissait déjà la spécialisation des artisans. Certains ateliers produisaient uniquement des cadrans, d'autres les ressorts, les aiguilles, les fusées et les chaînes microscopiques, sans oublier les boîtiers dans lesquels les mouvements terminés seraient ajustés.

Il y a des boîtiers simples et d'autres richement décorés dans le style de chaque époque: Louis XV, Louis XVI, Empire, pour ne citer que les plus importants. Ils sont en laiton, souvent doré, en argent ou en or, parfois de plusieurs couleurs. Ils peuvent être décorés d'émaux, de perles et de pierres précieuses. Certains sont protégés par un "double boîtier" souvent du même métal mais parfois travaillé très différemment, par exemple en or ou en argent repoussé.

Les premières montres sont rarement signées. Ce n'est qu'en fin du XVIIe siècle qu'apparaissent quelques mouvements signés. Au fil du XVIIIe siècle on trouve de plus en plus fréquemment une signature sur le cadran et sur le mouvement. Au XIXe on la trouve parfois sur le boîtier ou sur le couvercle intérieur. La signature de la montre est aujourd'hui un important critère pour le collectionneur car elle permet de situer précisément l'époque, le contexte et le lieu, car on dispose d'un nombre étonnant de renseignements sur certains horlogers.

Pour retrouver le nom d'un horloger, consulter le "Dictionnaire des horlogers français" de Tardy. Cet incontournable recueil compte presque 800 pages!

La plupart des montres n'étaient pas signées. Au XVIIIe déjà (comme aujourd'hui) certains obscures artisans signaient d'un nom prestigieux, ce qui sans doute facilitait la vente, et, au XIXe siècle on a parfois ajouté la signature manquante. Autant être un peu prudent à l'achat d'une coûteuse Breguet, Berthoud, Le Roy etc. La bienfacture du mouvement, la touche particulière de chacun de ces maîtres, en dit parfois plus que la signature.

Certaines des montres de l'époque décrite ici possèdent aussi d'incroyables raffinements techniques appelés "complications" que sont le calendrier, le réveil, la répétition, la sonnerie, les jacquemarts, etc. Les montres à sonnerie sur cloche ont des boîtiers artistiquement repercés afin de ne pas amortir le son. Même technique pour les montres de carrosse qui, au XVIIIe siècle, ressemblent à de très grandes montres de poche. Elles mesurent de 8 à 15 cm de diamètre et comportent souvent le réveil, la sonnerie et la répétition. Le collectionneur de montres anciennes qui se respecte se doit d'héberger une montre de carrosse dans sa collection.(ce n'est malheureusement pas encore mon cas!)

De nombreux livres couvrent ce passionnant et fascinant domaine qu'est la montre ancienne.

Pour rester dans cette époque, veuillez consulter le chapitre Coqs et clés de montres.
 

The verge-type pocket watch
From "Diderot et d'Alembert", 1751 -1772, Horlogerie, page CC.



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Among collectors of clocks, watches and horological items, the field of pocket watches is probably the most common. The pocket watch or portable clock had its beginnings around the start of the 16th century. The first pocket watches appeared at that time, with the smaller models later being worn round the neck. Around the middle of the 17th century, these gave rise to the first genuinely usable pocket watches with verge escapements.
Another source informs us that, in the 16th century, the call for transportable clocks came from wealthy merchants who had installed their offices in coaches to carry out business and correspondence during extended journeys. According to this version, coach clocks were the first transportable mechanical chronometers, the smaller models of which gave rise to the earliest pocket watches.

Whatever the case, genuine pocket watches from the earliest days, i.e. before 1700, are very rare and practically only ever found in major collections. For the "normal" collector, clocks and watches from the early 18th century will probably be in the foreground. From this time, beautiful and decorative pocket watch movements appear in their familiar form, with verge escapement, spiral spring balance, decorative coq (balance cock or bridge), the chain-and-fusee winding system, and hour and minute hands.




Chain and fusee
From "Diderot et d'Alembert", 1751 -1772, Horlogerie, page CC.


Verge-type clocks need a constant driving force for regular operation. However, direct drive from the winding spring can only achieve this in a very limited way, since at the beginning, when the spring is under full tension, the force is great while towards the end, when the spring is slack, little force remains. With indirect power transmission from the spring barrel using a gut string or chain through a fusee, the driving force remains roughly constant. This is because when the spring is fully wound the force acts on the small diameter of the fusee, later acting on its large diameter at the end of the process. The product of "force x lever arm" remains constant
Some of the cases are simple, others follow the styles of the time, such as Louis XV, Louis XVI, Empire, to name only the main ones. The cases are made of brass, usually gilded, silver or gold in one or many colours. Enamel, pearls and precious stones are often used as decoration. Cases were also made in chased silver and gold, producing a very decorative surface in stark relief.

Even at this time, 150 years before the industrial age, clockmakers and armourers specialized in the exclusive manufacture of, for example, clock hands, chains, dials, springs, etc. and even of clock shells, cases and covers. The movements provided were finally inserted in the housings by the maker of those cases.
Uhrmacherwerkzeug
Old watches very rarely bear signatures. Only at the end of the 17th century were bottom plates individually signed. This was gradually followed by signatures on the dials and, in some cases, even on the case or inner dust cover. Nowadays, signatures on watches are an important characteristic for collection, since they give an insight into the clockmaker and the period. Since most watches came unsigned onto the market, some caution should be exercised when buying expensive watches with respect to the retrospective signing of famous names such as Breguet, Berthoud, Le Roy etc.

A very comprehensive reference work for horological names is Tardy’s 800-page "Dictionnaire des Horlogers Français" (dictionary of French clockmakers).

For watches with striking trains, artistically open-worked cases were produced so that the sound of the chime or alarm was audible without muffling. This production technique was also used for coach clocks. These imposing coach clocks of the 17th century have a similar form to pocket watches, but with a diameter of 8 to 15 cm, and usually have striking trains and alarms. Any self-respecting collector of early pocket watches should have a coach clock in his collection (unfortunately, I do not yet have one ...). Even pocket watches of the period described here were already equipped with such technical refinements as striking trains, alarms, date and calendar details, automatic pictures, etc.

There is much excellent literature on the fascinating field of collecting early pocket watches and clocks in general. Here I will soon hand over to my very able colleague, Théo Müller, for a written contribution. He is a horological engineer and passionate collector of early watches and other technical, decorative devices. He has also offered his services in translating all the text of this homepage into French and correcting it if necessary. The pictures will then probably include antique pieces from his own collection.

On this subject, see also Balance-cocks and pocket watch keys.
 

 
 

 
 Die Tragbaren Uhren


Diese ungeheuer große Gruppe von Uhren, die stärksten Einfluss auf die Entwicklung des Zeitgefühls des Menschen genommen hat und daher von besonderer Bedeutung für unsere Zivilisation geworden ist, hat in der deutschen Sprache kein eigenes Wort, wie "watch" im Englischen oder "montre" im Französischen.

Vom Ende des 18. bis zum Beginn des 20. Jahrhunderts war die Taschenuhr der Inbegriff der am Körper getragenen Uhr; für die heutige junge Generation ist die Taschenuhr kein lebendiger Begriff, ja vielleicht sogar das Kennzeichen eines etwas abseits stehenden älteren und zeitfremden Menschen. Heute ist nur die Armbanduhr modern. Im 16. und 17. Jahrhundert aber war die Taschenuhr nur eine von vielen Spielarten verschiedener am Körper getragener kleiner, transportabler Uhren. Wir wissen kaum etwas über die Verbreitung der einzelnen Varianten und wie tatsächlich der Offizier, die elegante Hofdame oder der Diplomat und Handelsherr im 16. und 17. Jahrhundert seine tragbare Uhr verwendet hat; für den Liebhaber ergibt sich die lohnende Aufgabe, aus alten Modestichen oder zeitgenössischen Berichten ein klares Bild zu schaffen.

Von solcher Warte aus erscheint die am Ende des vorigen Jahrhunderts aufgekommene Frage, wer der Erfinder der Taschenuhr war, unwichtig. Grundsätzlich ist die Taschenuhr ebenso wenig wie irgendeine andere am Körper getragene Uhr, etwa Halsuhren, Armbanduhren, Ringuhren oder Anhängeruhren, eine Erfindung. Es sind nur Modephasen einer allerdings höchst wichtigen Entwicklung, nämlich gegen Stoß- und Erschütterung beim Gehen, Reiten oder Fahren unempfindliche Uhren zum Tragen am Körper herstellen zu können.

Die Möglichkeit hierzu bot die Einführung des Federtriebes - doch ist es bis heute in tiefstes Dunkel gehüllt, wer als erster die Feder zum Antrieb eines Uhrwerkes herangezogen hat sowie wann und wo dies geschehen ist. Dank des zunehmenden Interesses an der Geschichte der Frühzeit der Entwicklung mechanischer Uhren kommen nun allmählich dokumentarische Belege zutage, die viele unbegründete Vorstellungen berichtigen. Erstaunlich ist, wie technische Kenntnisse und uhrmacherische Leistungen in immer weiter zurückliegenden Epochen dabei auftauchen, viel früher als es seriöse Forscher vor zwei oder drei Generationen für möglich gehalten hatten. Die von Prof. Zinner, einem besonders erfolgreichen Forscher auf diesem Gebiet, zutage gebrachte Handschrift des Uhrmachers Frater Paulus Alemannus. Der erste, als gewerblicher Hersteller von am Körper getragenen Uhren namentlich genannte Meister ist Peter Henlein in Nürnberg.
Uhrmacherwerkzeug
Ein zeitgenössischer Berichterstatter Cochleus, erwähnt ihn 1512 besonders als Hersteller kleiner, 40 Stunden gehender Uhren, die man am Busen oder in einer Tasche mit sich tragen kann, einer damals anscheinend Aufsehen erregenden Neuerung. Nürnberg war zu dieser Zeit für die Fabrikation von Metallarbeiten (Waffen, Geschirr, Draht und auch von Instrumenten, wie Zirkel, Kompasse, Werkzeuge, wie bereits bei den Sonnenuhren erwähnt) einer der führenden, wenn nicht der führende Platz Europas. Henlein hat wohl durch Anwendung der in diesen Zweigen gewonnenen Erfahrungen zusammen mit eigenen Erfindungen kleine, zum Tragen am Körper bestimmte Uhren dauerhafter, verlässlicher und sicher auch billiger zu Stande gebracht als es früher möglich war. Er hat damit die Verbreitung dieser Art von Uhren maßgeblich beeinflusst und Nürnberg einen wichtigen, neuen Gewerbezweig gebracht.

Trotzdem ist es ebenso unrichtig, Peter Henlein den Erfinder der Taschenuhr zu nennen als es falsch wäre, die Rolexfabrik als Erfinder der sich selbst aufziehenden Armbanduhren anzusehen, obwohl es deren Verdienst ist, die heute fast als Selbstverständlichkeit betrachtete automatische Armbanduhr, aufbauend auf einem Patent von Harwood, durch eine Reihe von entscheidenden technologischen Schritten gebrauchsreif gemacht zu haben. Seit den Tagen Peter Henleins bietet die Entwicklung der am Körper getragenen Uhren ungeheuer viel Reizvolles in technischer und künstlerischer Beziehung. Für den Sammler und den Liebhaber bestehen hier Gründe, die noch lange nicht so ausgeschöpft sind wie bei den Instrumenten und den Uhren größeren Formates.